Je reconnais que je ne sais pas faire une marche arrière en voiture sans faire un petit-carton:

Preuves en sont notre voiture perso, et le véhicule de fonction!

Un psy saurait trouver une explication là où je crois ne rien voir sous le pare-choc;

Pourtant, quand je scrute l'ennemi invisible dans tous mes rétroviseurs, la voie étant libre, franco je fonce.

Et bim, non, il y a un plot en ciment, une bitte d'amarrage, un nain de jardin ou autre perfide merde érectile, là, au niveau du pare-choc, qui décide de me pourrir mon timing.

Lundi dernier, j'ai plié une roue de cette façon, à foncer dans ce plot fallacieusement sorti de terre, là, dans mon dos.

Le bruit a attiré 4, voire 5 péquins, qui, leur tasse jetable de café jetable à la main, m'ont joué un remake de "SHAUN OF THE DEAD", s'avançant à 2' à l'heure, dodelinant du caillou, la narine frétillante;

Ils ne font pas 10 000 km par mois,

ces écumeux de la lèvre qui pointaient d'un doigt goguenard et d'un oeil misogyne le POINT PNEU d'en face!

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Et c'est,

grande maîtresse,

que, drappée dans ma tunique tachée de cambouis, j'ai traversé la route, contrebraquant à mort, le regard visant un avenir salvateur,

pour déposer mes roues malades sur le tapis élévateur de l'urgentiste du POINT PNEU.

Ce qui est incroyablement merveilleux, c'est que je tombe en général en panne d'essence à proximité d'une station,

et que si je crève un pneu, il y a un spécialiste de la roue à 2 mètres!

Si je perd un ski en funiculaire, y se passe quoi?