Posséder la carte du chômeur ne nous empêche nullement d'avoir nos entrées dans les sanctuaires de la culture comme la médiathèque par exemple ou le musée d'art moderne, par exemple je dis bien!

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En effet, grâce à notre visa enchanté, le tarif est réduit de moitié et permet aux accidentés de la route, de profiter d'une ambiance propice à la réflexion et à la détente tout en continuant de s'abreuver de ce qu'ils ne peuvent plus posséder.

Une parenthèse de douceur au pays des droits de l'homme.

La reconnaissance passe aussi par l'accès à la culture; et l'espoir passant par la reconnaissance....

Alors, chômeurs de l'An Neuf, portons fièrement notre miraculeux visa au-dessus de nos têtes, car économiques ou abusifs de toutes sortes, nous sommes toujours porteurs des aspirations de notre pays.

Bon, UGC devrait faire un effort: car le cinéma, comme la littérature ou la BD, est un loisir et une culture, et en être privé, c'est s'échouer sur une terre vraiment très hostile.

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Le spectacle d'un chômeur séché sur les rails du tram ne valant pas celui de Brigitte Fontaine sifflant La Marseillaise sur l'avenue Erckmann-Chatrian,

Autant lui céder une simili joie de vivre profitable (car un chômeur joyeux est un admirable compagnon) en lui laissant accès à ces musées merveilleux dont la France regorge et que surtout le chômeur et le fonctionnaire ont le temps de visiter.

La CAMIF étant placée en liquidation judiciaire, le fonctionnaire aura plaisir à flâner dans d'autres glypthotèques. :-D

Un bizou à Alain BASHUNG qui nous a quitté aujourd'hui.